Fish

dimanche 25 septembre 2011


Ce matin là il était dans un bar, tout seul et croisa Florence, sa meilleure amie d'enfance, ils discutèrent, se racontèrent les derniers potins, rigolèrent ensemble... Florence avait bien changé depuis mince, grande, belle elle avit entamé une carrière à succès de mannequin, elle posait pour les grands magazines, les pubs, travaillait pour les grands couturiers: channel, dior, ce qui lui rapportait gros. Luca eu un déclic, il pensa à Philipe, l'homme qu'il aimait, avec qui il faisait l'amour, et il lui manquait, car Philipe était parti en voyage, pendant des mois, et la rentrée approchait, et peu de nouvelles de sa part, L'après midi Luca repris son footing, puis remarqua un canard amusé qui plongeait la tete dans l'eau pour chercher sa pitance et offrait le spectacle de son derrière flottant à la surface comme un bouchon en ligne. Certains joggers sentaient le savon, d'autres la sueur, les uns dévisageaient les femmes, les autres les ignoraient. C'était un ballet d 'habitués qui tournaient, transpiraient, souffraient et tournaient encore. Sa tete se vidait peu à peu, et il se sentait flotter, et toutes ses angoisses s'éffacaient meme leur mariage qui allait arriver plus tot que prevu, et qui inquietait Luca. La sonnerie de son portable le rappela à l'ordre, c'était Iris.
_ Je te déranges?
_ Je faisais mon footing!
_ Je peux te voir ce soir?!!!
_ C'est urgent? J'avais prévu de bosse soir!
_ C'est crucial, pour moi qu'on se parle, tu es mon seul vrai ami!
_ Ok, à ce soir vers huit heures!

Ce soir Iris était plus belle que jamais, elle lui avait offert une coupe de champagne, et lui raconta qu'elle avait rencontré un nouvel homme, lorsqu'elle rentrait du cinéma, et qu'ils étaient aller chez elle et avaient partagé le meme lit, un pur instant de bonheur et d'extase, Luca avait trinqué avec elle!!

Les jours passèrent et sans nouvelle de Philipe, les cours à la fac reprirent, Luca était fatigué, Philipe était enfin rentré, mais pas le temps de faire quoique se soit avec lui, les cours le lassait un peu, il travaillait beaucoup, jusqu'à très tard le soir, que d'évènements en pres d'un an, en quelques mois sa vie avait été bouleversée, la fac lui avait ouvert les portes, l'univers y était différent, l'environ chaleureux mais en meme temps strssant, avec les examens... Il était un élève médiocre! Et pas question pour Luca d'adopter un enfant, cela lui occuperait trop de temps, et il voulait étre libre, faire la fete! Ils étaient entrain de prendre le petit déjeuner, le téléphone sonna:
-Hallo, Luca c'est ta mère! Es-tu libre, j'aimerais t'inviter à manger dans une restaurant que je viens de découvrir et après on ira se promener vers les champs élysées
-J'y serais

















Elle raccrocha sans dire un mot! Il faisait très beau aujourd'hui, un soleil éblouisssant! Et la journée ne faisait que commencer, Luca venait de lire dans le journal qu'une jeune fille d'une vingthaine d'années venait d'etre retrouvée carbonisée, l'autopsie avait été mise en place, et révélait des traces de viol! Luca ferma les yeux, et se revit quelques années plus tot, il n'avait que 16 ans, quand un homme d'une quarantaine d'années, l'avait harcelé sexuellement et avait tenté de le violer, un pervers qui se mqsturbqit en le regardant, que ce serqait-il passé, si Luca était resté là figé à ses cotés, l'aurait-il tué? Battu? Ce jour là Luca, avait eu des nosées, et avait fiat un malaise, une envie de mourir, et la peur au ventre qu'il lui arrive quelque chose, les membres qui tremblent, la fièvre, il n'arrivait plus à réfléchir, mais sentait aussi, cette envie de perdre sa virginité, avec quelqu'un experimenté en la matière, il n'avait rien dit à ses parents sur ce jour là, et cela l'avait traumatisé pendant des nuits, sans pouvoir dormir, faisant des cauchemars, et se réveillant le front en sueur, ses parents avaient finit par le découvrir, et s'étaient inquiétait, mais ils n'avaient pas appelé la police, il n'y avait aucune preuve, pour rendre coupable ce pédophile, de tentative de viol, aucune trace, les choses c'étaient calmés, le pauvre type n'apparaissait plus dans les environ, car Luca avait quand meme eu l'idée d'avertir le directeur du cleub, ce mec avait du prendre peur, et fuit, dans la maison on en parlait plus, le silence reignait, et on faisait abstraction à ce terrible accident. Quand Luca s'en rappela il avait les larmes qui coulaient, et se sentait coupable de n'avoir pas appelé la police, car ce pervers était toujours en liberté, errant les rues, à la recherche d'une jeune adolescent pour assouvir son désir... que des nouvelles terribles dans le journal, un enfant de cinq ans jardinait, avec son père, et son père, l'avait blessé, le gamin était à l'hopital, toujours en vie heureusement... Quand Luca retrouva sa mère, il lui raconta l'histoire du viol, et lui demanda si elles se rappelait de ce qui lui était arrivé deux ans auparavant, mais tout avait fuit de sa mémoire. Le lendemain Luca alla en cours, normalement, un peu fatigué, et de mauvaise humeur, sa tante, en plus d'avoir eu un accident, avait un cancer du dos, et les choses ne s'arrangeaient pas, ses parents à l'hopital, à cause d'un accident de voiture, sa tante, et qui serait la prochaine victime! Pendant qu'il écrivait sa thèse, et traduisait un livre de Victor Hugo, des souvenirs revinrent à sa mémoire, des souvenirs de sa vie lycèenne, son premier amour, qui remontait à sa sixième, puis son second qui en fait n'était qu'n farceur, il n'était pas très beau non plus, deux ans de moins que Luca, mais était dans la meme classe, un jeune garçon, intelo, premier de la classe, moqueur et qui faisait semblant, pour gagner sa place et devenir populaire, son second amour s'appelait Thibaud, plus sportif, et romantique mais toujours un sale menteur, arrivé en terminale Luca avait perdu confience, en lui, il rencontra un jeune homme, blond, et tomba sous son charme, il s'appelait Nicolas, erreure fatale, il était hétéro, finis les amours de sa jeunesse, il en avait trop souffert, et avait perdu tout espoir, les autres e moquaient de lui parcequ'il était un garçon solitaire, et naif, qui se faisait marcher sur les pieds. Christophe, l'avait appelé cet après-midi il avait décidé de passer un long weekend en famille, à Paris, il arriverait tot le matin, quand ils arrivèrent, Luca amena Hortense faire du shopping, elle adorait ça, et lui aimait se trouver des vetements, il faut dire qu'Hortence était une accro à la mode, ils aimaient tous les deux se déguiser, s'essayer des vetements, acheter pleins de fringues, ils prirent ensuite une glace. Hortense allait aujourd'hui avoir 16 ans, elle avait grandit, des seins étiaent apparues, ses jambes étaient fines, son visage amincie, le soir on feta son anniversaire, on lui avait apporté pleins de cadeaux, on chanta, on fit la fete toute la soirée, pour le déssert Hortense avait eu droit à son gateau préféré, un gateau au chocolat, Christophe c'était réconcilié avec Luca depuis peu, meme si il se sentait toujours un peu supérieur aux autres.












Luca, venait de reçevoir ses notes de premiers trimestre, il n'avait pas tèrs bien réussi le debut, il n'avait que réussit son travail de traduction en espagnol, et ses oraux, pour le reste c'était plustot catastrophique. Quelques jours, s'étaient éccroulés, quand Luca reçu une lettre, il devait partir à Londres, pour des raisons professionnelles, les fans anglais voulaient le voir en personne, et le livre allait etre acheter par sa majesté, tout était prévu, l'hotel, les soirées auxquelles il allait assister, les tapis rouges... Avant de partir il appela Philipe sur son téléphone, pour le prévenir, car on l'attendait dés demain matin. Luca prépara ses valises prit dans son sac, son ipod, son baume à lèvres, ses luttes SPF, pour se protéger du soleil, son déodorant Nivea, son parfum Ives Rocher, son miroir Giorio Armani, et sa crème, les choses indispensables pour se faire beau, sans oublier son porte-feuille Asthon, et sa brosse à dents, et sa laque l'oréal. L'avion décollait à 21 heures, il appela un taxi, et faillit louper son avion. Le voyage dura quelques heures, l'avion avait faillit s'écraser sur une montagen, à cause du brouillard, quand Luca arriva à Londres, à peine sortit de l'avion, une foule l'aclama, et chacun lui demenda un autographe. Il arriva à son hotel quatre étoiles, fit une sieste, prit un bain, et se prépara pour la soirée, une soirée ou se reunissait toutes les célébrités les mieux payées, sur la liste des invités étaient présent Hannah Wintour, Brit Brit, MC, Kate Moss, l e couple Bradgelina, et bien d'autres, il se mit un pantalon rouge en velours, une veste en deim, un chapon melon, et se parfuma avec son Armani!!! La soirée avait été longue, il avait appelé Philipe, mais Luca tombait sur son répondeur, ce soir là il pensa à lui, un reve qui semblait plus etre un cauchemar, deuxieme jour, rendez-vous avec son éditeur, et repas au restaurant, ouis repos pendant quatre jours, shopping, sauna, massages, les jours suivants étaient consacrés à d'autres soirées, interwieess, concerts... Le séjour dura plus de trois semaines. Il rentra un samedi soir, et quand il ouvrit la porte et pénétra dans l'appartement, il se déshabilla, entra dans la chambre, Philipe était nu dans le lit, et sous les draps, un autre homme en train de le sucer, il gémissait de plaisir, Luca pensa tout d'abord qu'il était en train de rever, que tout cela n'était qu'une illusion, car en rentrant il pensait que Philipe, allait l'acceuillir à bras ouverts, mais au lieu de ça il le trompait, bien sur Philipe lui avait dejà dit qu'il aimait les ménages à trois, et que de son cote Luca pouvait lui aussi aller voir ailleurs, mais l'idée de coucher avec un autre ne l'avait jamais éffleuré, encore pire une relation à plusieurs, Luca resta froid, sénerva, pleura, prit l'inconnu par le bras, et le renvoya, avec un coups de pieds, ferma la porte à clée!
-Ce que tu crois avoir vu, est faux, il ma séduit d'abord, je suis désolé mon choux, je t'aimes, mais j'en avait besoin, tu sais que je ne peux pas controler mes pulsions!
La température monta!
  • Et tu ne pouvais pas te retenir, au lieu de coucher avec un autre, tu pouvais pas mater un film porno et te caresser, ou au moins avoir le courage de m'apppeler, ou venir avec moi, et répondre au téléphone...
  • Calme toi, bébé, vient te réchauffer contre moi, que je t'embrasses et que je te montre à quel point je t'aimes encore et à quel point je le sais je peux te faire jouir encore...
  • Je suis pas un gigolo, ou quelqu'un qu'on peux balancer par la fenetre, ou quelqu'un qu'on pet amadouer, ne me touche plus.
Luca resta faché pendant plusieurs jours... Mais décida de passer l'éponge, sur ce qu'il avait du subir, une trahison de son petit ami, futur mari, les choses étaient redevenues normales.








Pourtant, à quelques mois du mariage, le jeune couple ne se doutait de rien, ils ne savaient pas ce qui aller leur arriver, une rupture, un couple qui se déchire, les choses n'étaient plus qu'avant, leur couple battait des ailes, meme si ils semblaient etre heureux ensemble, tout cela n'était peut-etre qu'un pur mensonge, une errreure, un faux pas, une relation qui ne menait à rien, juste à la mort, maus comment pouvaient-ils le savoir?
E marchant dans la rue, un ssoir qu'il faisait très sombre, Luca vit une ombre...
Ce pourrait être le début d’un roman. Un homme accroché à une branche. Il fait nuit noire comme ce soir. Il aurait gardé son imperméable et se hisserait en comptant chaque effort. Les femmes , les enfants les hommes se retourneraient sur lui en se dépêchant de regagner leur logis. Allait-il se pendre ou se jeter à l’assaut d’un passant ? Un désespéré ou un meurtrier ? C’est alors que l’histoire commencerait. iL faisait confiance à la vie pour lui envoyer des indices, des idées, des détails qu’elle convertirait en histoires. C’est comme ça qu’elle avait écrit son premier livre. En ouvrant grands les yeux sur le monde. En écoutant, en observant, en reniflant. C’est comme ça aussi qu’on ne vieillit pas. On vieillit quand on s’enferme, quand on refuse de voir, d’entendre ou de respirer. La vie et l’écriture, ça va souvent ensemble.
Le matin il se mit à réfléchir...
Luca avança au milieu du parc. C’était une nuit sans lune, une nuit sans lumière aucune. Luca se sentit perdue dans une forêt hostile. La pluie brouillait les lumières des feux arrière des voitures, faibles lueurs qui jetaient un éclat incertain sur le parc.
Depuis que Luca avait déménagé dans les beaux quartiers parisiens, il se trouvait dans une situation très confortable qui semblait l’encombrer presque autant que son impécuniosité la perturbait auparavant. Seul avec Philipe, une vie amoureuse un peu chaotique...
Si il quittait Philippe, il serait privé de toute cette beauté. Si il quittait Philippe, il lui faudrait tout recommencer. Seul. Ce simple mot la fit frissonner. Les hommes seuls lui faisaient horreur. ils étaient si nombreuses ! Toujours à courir, à se démener, la mine pâle, la moue avide. La vie des gens est terrifiants, aujourd' hui. (…) On les prend à la gorge, on les oblige à travailler du matin au soir, on les abrutit, on leur inflige des besoins qui ne leur ressemble pas, qui les égarent, les pervertissent. On leur interdit de rêver, de traîner, de perdre leur temps. On les use à la tâche. Les gens ne vivent plus, ils s'usent. A petit feu. 
Il avait besoin de pleurer. Il ne savait pas pourquoi. Il avait trop de bonnes raisons. Celle-là ferait l'affaire. Ilchercha des yeux un torchon, s'en empara et l'appliqua en garrot sur sa blessure. Je vais devenir fontaine, fontaine de larmes, fontaine de sang, fontaine de soupirs, je vais me laisser mourir. 


























Je vois tout, je sens tout, mille détails entrent en moi comme de longues échardes et m'écorchent vive. Mille détails que d'autres ne remarquent pas parce qu'ils ont des peaux de crocodile Quand on a peur, il faut toujours regarder sa peur en face et lui donner un nom. Sinon, elle vous écrase et vous emporte comme une vague scélérate… Les gens font surtout semblant d'etre heureux! Il remarquait chaque qu'il allait faire ses courses des gesn qui souriaient tout le temps, alors qu'ils n'étaient pas heureux, ou qu'ils cachaient à terrible secret, comment faire confience à ses voisins... Certains des passants, se plaignaient de leur vie, ou rentraient, et pleuraient, s'enfermaient! Depuis quelques mois Luca voyait une pshycologue. Il lui racontait ses problèmes, de couple, surtout, elle l'écoutait lui donnait des conseils, lui posait des tas de questions, réfléchissait, elle lui avait meme prescrit un antibiotique, parfois il petait les plombs et l'envoyait balader, ladernière fois qu'il l'avait vu, ils avaient eu une très longue conversation, il se rappelait de ce quelle lui avait dit. Ils avaient parler de son enfance, de ses parents, de son frère avec qui il avait de sérieux problèmes, du fait, qu'il était le seul à avoir échoué!!!! Elle lui avait demandé, comment il se sentait à l'idée d'etre le dernier, le mal aimé, lui avait aussi demandé, si il tombait toujours dans les pommes et si il prenait toujours son antibiotique. Elle lui avait ensuite demandé, si il pensait que ses douleurs de tete, étaient une maldie héréditaire, si il fumait, ou buvait de trop quand il se sentait seul. Et si il avait dejà essayé de se suicider:

  • prenez- vous toujours le Lithium, je sais que vous le supportez de moins en moins, que vous avez des migraines, mais nous essayons de donner une secousse à votre système. Donnez-le a ... démarre un peu au pied. Et Je sais que ce vous qui vous arrive est très douloureux!
    Il lui avait répondu:
Ceci n'est pas douloureux. L'obtention du tir est douloureuse. L'obtention du poignard dans les côtes est douloureuse. Cette merde n'est pas douloureuse. C'est le mort ... vide.
_
Revenons à Pie-O-My, il est triste que vous ayez perdu quelque chose que vous avez aimé. C'étant dit, c'est un cheval. Je pense que le problème est plus lointain, qui remonde à votre enfance! Avez-vous des secrets? Des choses que vous me cachez?
_Non... Bon si j'ai vécu quelque chose de truamatisant, unn homme plus agé que moi, que je connaissait à peine, il devait avoir la cinquantaine passée, avait essayé de me violé, et m'avait frappé, m'avait battu, moi j'essayait de me débattre... Mais je ne vois pas quel est le rapport avec ce que je vit aujourd'hui?




















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